Mécanismes de dessaisissement (rond)_Divestment Mechanisms (round)_2021

Mécanismes de dessaisissement (rond)_Divestment Mechanisms (round)_2021

Mécanismes de dessaisissement (rond)
2021

Sculpture murale cinétique
Bois, aluminium, impressions sur acrylique, système mécanique et électronique, diodes électroluminescentes, alimentation.

Exposition à venir

2022 Configurations du sensible, Salle Alfred Pellan, Maison des arts de Laval, Québec, Canada. Commissaire : Aseman Sabet

Aide financière

Conseil des arts du Canada

Divestment Mechanisms (round)
2021

kinetic wall sculpture
Wood, aluminum, prints on acrylic, mechanical and electronic system, light-emitting diodes, power supply.

Upcoming Exhibition

2022 Configurations du sensible, Salle Alfred Pellan, Maison des arts de Laval, Quebec, Canada. Curator: Aseman Sabet

Financial support

Canada Council for the Arts

 

Mécanismes de dessaisissement (carré)_Divestment Mechanisms (square)_2020

Mécanismes de dessaisissement (carré)_Divestment Mechanisms (square)_2020

Mécanismes de dessaisissement (carré)
2019-2020

Sculpture murale cinétique
Bois, aluminium, impressions sur acrylique, système mécanique et électronique, diodes électroluminescentes, alimentation.

Exposition à venir

2022 Configurations du sensible, Salle Alfred Pellan, Maison des arts de Laval, Québec, Canada. Commissaire : Aseman Sabet

Aide financière

Conseil des arts du Canada

Divestment Mechanisms (square)
2019-2020

kinetic wall sculpture
Wood, aluminum, prints on acrylic, mechanical and electronic system, light-emitting diodes, power supply.

Upcoming Exhibition

2022 Configurations du sensible, Salle Alfred Pellan, Maison des arts de Laval, Quebec, Canada. Curator: Aseman Sabet

Financial support

Canada Council for the Arts

Mécanismes de dessaisissement_Divestment Mechanisms_2020

Mécanismes de dessaisissement_Divestment Mechanisms_2020

Mécanisme de dessaisissement (carré)
2019-2020

Œuvre vidéo — 50 minutes

Œuvre vidéo créée à partir de la sculpture cinétique murale Mécanisme de dessaisissement (carré).

Lignes, espaces, paysages, modulations, moirés, couleurs, formes géométriques, mouvements, effets optiques, oscillations, vibrations lumineuses, interférences, réverbérations, espaces d’attention, différence dans la répétition, abstraction, phonocène, géophone, vibrations géologiques.

Note technique : pour une écoute optimale, l’usage d’écouteurs ou de haut-parleurs externes est fortement recommandé, car la plupart des fréquences se situent dans la gamme des infrasons.

Présentation

2020.12.12 You-, événement web d’une durée de 12 heures organisé par Christof Migone.

Présenté par squint.press, Resonance Extra, Wave Farm, Animals of Distinction, University of Saskatchewan Art Galleries, UTSC Dept. ACM, et Glenfiddich Distillery.

Aide financière

Conseil des arts du Canada

Divestment Mechanism (square)
2019-2020

Video work — 50 minutes

Technical Note: for an optimal listening experience, the use of headphones or external speakers is strongly recommended, because most frequency goes into subsonic range.

Presentation

2020.12.12 You-, 12-hour online event organized by Christof Migone

Presented by squint.press, Resonance Extra, Wave Farm, Animals of Distinction, University of Saskatchewan Art Galleries, UTSC Dept. ACM, and the Glenfiddich Distillery.

Financial support

Canada Council for the Arts

Ausculter les espaces_Aucultating Spaces_2019

Ausculter les espaces_Aucultating Spaces_2019

Ausculter les espaces
2019

Installation sonore
Aluminium, porte en bois, tôle ondulée, plexiglass, MDF, néons, bois, transducteurs, amplificateur, carte son, ordinateur, électronique
219,71 x 181,61 x 154,94 cm

Nous nous intéressons depuis longtemps à la vibration acoustique d’architectures et de territoires variés. Les structures de mobilité que sont les ponts, les voies ferrées et les constructions flottantes que sont les bateaux nous captivent également. Au coeur de tous ces espaces se trouve un phénomène acoustique, celui de la résonance par vibrations de la matière en mouvement générée par nos activités quotidiennes, ou par les éléments de la nature comme le vent, la pluie, les cours d’eau, les torrents, etc. Notre intérêt est d’ausculter la matérialité de diverses architectures et de contextes géologiques différents, afin d’ouvrir un intervalle d’attention sur une réalité sonore partiellement imperceptible.

À l’aide de microcontacts de notre cru placés sur différentes architectures et de géophones (capteurs sismiques) plantés dans différents sols, nous avons enregistré les vibrations induites par les activités humaines, ou par les éléments de la nature, ceux notamment de l’estuaire du Saint-Laurent et du cratère d’impact de Charlevoix. Ces lieux ont des empreintes acoustiques spécifiques inhérentes à leurs surfaces, à leurs matérialités et leurs résonances fluctuent, selon le degré d’activités qui s’y produit. Nous les donnons à entendre, en les rejouant dans une sculpture sonore réalisée avec des matériaux qui proviennent de l’architecture domestique : porte, cadre de métal, éléments de fenêtres, panneau de MDF, Plexiglass, taule ondulée et néons. L’organisation formelle des surfaces de bois et de métal propose une géométrie aux qualités minimalistes qui est en relation harmonique avec le segment audio de l’œuvre puisque la composition sonore est émise par des transducteurs tactiles amplifiés et fixés sur les éléments architecturaux. Les surfaces mises en vibrations agissent comme diffuseurs et le résultat sonore est teinté par leurs matérialités.

Il s’agit de [re]jouer les sources sonores enregistrées et recomposées, en les mettant en résonance à l’intérieur d’un espace d’écoute sensible. Nous entendons un micromonde acoustique composé de bruits délicats, de bourdonnements et de tonalités variées oscillants sur l’ensemble de l’installation où il n’y a ni début ni fin. Notre volonté est de solliciter une attention particulière aux temporalités alternatives des oscillations de la matière et de rendre compte d’un état du monde qui nous échappe. Travailler sur les sons et sur leur perception dans l’espace urbain, rural et maritime c’est relancer notre rapport au monde dans une réalité sonore et collective.

Exposition collective et résidence

2019 Art Architecture Paysage Environnement, 37e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, Québec, Canada. Commissaire : Sylvie Lacerte

Couvertures médiatiques et publication

2019 MIRANDETTE, Marie Claude, « Retour sur le Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Des environnements inspirants », Vie des arts, numéro 256 – Automne 2019, pp. 56-58
2019 DESLOGES, Josianne, « Symposium de Baie-Saint-Paul : déborder des classes », Arts, le Soleil, Québec, 17 août
2019 BERNIER, Emilie, « Et si on découvrait leSymposium? », Le Charlevoisien, Baie-Saint-Paul, 21 août
2019 LACERTE, Sylvie et al., « Art Architecture Paysage Environnement, 37e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint_paul », 22 p.

Auscultating spaces
2019

Sound Installation
Aluminum, wooden door, corrugated iron, plexiglass, MDF, neon lights, wood, transducers, amplifier, sound card, computer, electronic
86 1/2 x 71 1/2 x 61″

We have long been interested in the acoustic vibrations emanating from various architectures and territories. We also have an ongoing curiosity for structures of mobility such as ports, railroads and floating constructions such as boats. An acoustic phenomenon lies at the heart of these spaces, one of resonance through the vibrations of matter generated by our daily activities or by elements of nature in action such as wind, rain, waterways, streams, etc. Our interest is to probe the materiality of various architectures and geological contexts, opening up an interval of attentiveness to a reality of sound partially imperceptible and that we cannot grasp through our senses alone.

With the help of custom-built microcontacts placed on different architectures and custom-built geophones (seismic recording devices) planted in different locations, we recorded the vibrations induced by elements of nature or by human activity, particularly those of the St. Lawrence Estuary and the Charlevoix impact crater.

These locations offer specific acoustic prints inherent to their surfaces and materiality, and their resonances reflect the fluctuations of their diverse activities. We offer them as hearing experiences by (re)playing them in a sound sculpture created with materials from household architecture: wooden door, metal frame, MDF board, Plexiglass, corrugated iron and neon lights. The formal organisation of the wood and metal surfaces suggests a minimalist geometry in a harmonic relationship with the audio segment of the work since the sound composition is transmitted through amplified tactile transducers placed behind the architectural elements.

The idea is to re(play) the recorded and recomposed sound sources, by placing them in resonance inside a sensitive listening space. We hear an acoustic microworld made up of delicate sounds, humming and various tones oscillating over the entirety of the installation where there is no beginning, no end. We intend to draw special attention to the alternative temporalities of the fluctuations of matter and take stock of the state of a world that escapes us. Working with sounds and their perception in the urban, rural, maritime spaces is to revive our relationship to the world in a sonorous as well as collective reality.

Exhibition and Residency

2019 Art Architecture Landscape Environment, 37th International Symposium of Contemporary Art of Baie-Saint-Paul, Quebec, Canada. Curator : Sylvie Lacerte

Reviews and Publication

2019 MIRANDETTE, Marie Claude, « Retour sur le Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Des environnements inspirants », Vie des arts, numéro 256 – Automne 2019, pp. 56-58
2019 DESLOGES, Josianne, « Symposium de Baie-Saint-Paul : déborder des classes », Arts, le Soleil, Québec, 17 août
2019 BERNIER, Emilie, « Et si on découvrait leSymposium? », Le Charlevoisien, Baie-Saint-Paul, 21 août
2019 LACERTE, Sylvie et al., « Art Architecture Paysage Environnement, 37e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint_paul », 22 p.

English Translation

Kathryn Casault

Enregistrements sonores à Baie-Saint-Paul et ces environs. / Sound recordings in Baie-Saint-Paul and its surroundings.
La singualrité du banal_The Uniqueness of the Mundane_2018

La singualrité du banal_The Uniqueness of the Mundane_2018

La singularité du banal
2018

Projet présenté à La Triennale Banlieue : Là où se prépare le futur à la Maison des arts de Laval. Commissaires : Julie Alary Lavallée, Jasmine Colizza, Nicole Thibault.

Installation sonore
Aluminium, porte en bois, tôle ondulée, plexiglass, porte de douche en verre, néons, bois, transducteurs, amplificateurs, carte son, ordinateur, capteur infrarouge, électronique
219,71 x 181,61 x 154,94 cm

La banlieue contemporaine n’aurait pu se développer sans la voiture et l’industrialisation de l’après-guerre. Elle est reliée à la ville par un réseau d’autoroutes et de ponts agissant comme interfaces entre un temps privé et un temps collectif de travail. Cet espace-banlieue projetant l’image d’un cadre de vie idéal, hors de la ville dans la quiétude d’un environnement plus paisible et abordable, oblige en retour la société à produire de plus en plus de voitures, de routes, d’échangeurs routiers et de ponts. Cette mobilité motorisée produit un halo sonore présent, normalisé, sourd et riche en basses fréquences qui teinte notre écoute et modifie notre interaction avec l’environnement puisque l’écoute est un point de contact avec le monde extérieur. Au coeur de ce paysage anthropisé se trouve un phénomène acoustique imperceptible, celui de la résonance par vibrations de la matière en mouvement générée par ces espaces de transition motorisés. Lorsque l’on dépose notre oreille sur les parois de béton ou sur les structures de métal des ponts et des échangeurs, elles deviennent d’immenses instruments sonores jouées par les automobilistes et les passants à leur insu. Notre intérêt est d’ausculter les sonorités de ces lieux de transition, afin d’ouvrir un intervalle d’attention sur une réalité sonore partiellement imperceptible.

La singularité du banal explore le langage sonore imperceptible, fugitif et aléatoire de ces espaces intermédiaires que sont les ponts, les tunnels et les échangeurs routiers. À l’aide de microcontacts placés sur leurs structures, nous enregistrons les vibrations inaudibles induites par le déplacement des voitures. Ces lieux de transition ont des empreintes acoustiques spécifiques inhérentes à leurs surfaces, à leurs matérialités et leurs résonances fluctuent, selon l’intensité du trafic routier. À travers ces dispositifs routiers, il se détache des entre-espaces sonores insoupçonnés qui activent ou redéfinissent notre perception acoustique de ces architectures. Une volonté d’être à l’écoute des réalités sonores distinctes de notre monde matériel permet de dégager une expérience singulière de l’apparente banalité acoustique de ces milieux transitionnels.

La singularité du banal est une installation sonore réalisée avec des matériaux qui proviennent de l’architecture domestique : porte en bois, cadre de métal, tôle ondulée, porte de douche en verre, Plexiglass et néons. L’organisation formelle des surfaces de bois et de métal propose une géométrie aux qualités minimalistes qui sont en relation harmonique avec le segment audio de l’oeuvre puisque la composition sonore est émise par des transducteurs tactiles amplifiés et fixés derrière les éléments architecturaux. Les surfaces mises en vibrations agissent comme diffuseurs et le résultat sonore est teinté par leurs matérialités. Il s’agit de [re]jouer les sources sonores enregistrées et recomposées des infrastructures routières, en les mettant en résonance à l’intérieur d’une autre structure spatiale, sculpturale. Nous entendons un micromonde acoustique composé de bruits délicats, de bourdonnements et de tonalités variées oscillants sur l’ensemble de l’installation où il n’y a ni début ni fin. Notre volonté est de solliciter une attention particulière aux temporalités alternatives des oscillations de la matière et de donner à entendre une cosmologie sonore, un système de vibrations complexe autorégulé par l’industrialisation et l’expansion des zones habitables.

Exposition

Collective
2018 Triennale Banlieue! Là où se prépare le futur, Maison des arts de Laval, Laval (QC) Canada (du 29 juillet au 4 novembre)

Couvertures médiatiques

2018 SIROIS-ROULEAU, Dominique, « Triennale Banlieue!, Salle Alfred-Pellan, Maison des arts de Laval », Esse, publié en ligne le 24 octobre
2018 MERCILLE, Charlotte, « Triennale Banlieue : vers la terre promise », Signé Laval, publié en ligne le 22 octobre
2018 CLÉMENT, Éric, « Triennale Banlieue! La banlieue passée au crible », La Presse +, Montréal, édition du 18 août, section ARTS, écran 12, (Version PDF)
2018 LEBLANC, Benoit, « L’exposition «Banlieue» devient Triennale », Courrier de Laval, 15 août
2018 SABET, Aseman, « Les incontournables du mois d’août en arts visuels », Chronique radio à l’émission Nouvelle vague, Ici Radio Canada, 1 août

Résidence de production sonore

Avatar, Québec (QC) Canada

Supports financier

La Maison des arts de Laval et Avatar

The Uniqueness of the Mundane
2018

Project presented at La Triennale Banlieue : Là où se prépare le futur at the Maison des arts de Laval. Curators: Julie Alary Lavallée, Jasmine Colizza, Nicole Thibault.

Sound Installation
Aluminum, wooden door, corrugated iron, plexiglass, glass shower door, neon lights, wood, transducers, amplifiers, sound card, computer, infrared sensor,electronic
86 1/2 x 71 1/2 x 61″

Sprawling present-day suburbia would not exist without automobiles and post-war industrialization. It is connected to the city through a network of highways and bridges acting as interfaces between private time and a collective work time. This suburb-space, with its image of ideal lifestyle outside of the city in a quieter, more peaceful and affordable environment, also requires that society build an increasing number of cars, roadways, interchanges and bridges. The resulting motorized mobility produces a halo of sound, ever-present, normalized, muffled and rich in low frequencies that influence our listening and modify our interaction with the environment since the sense of hearing is a point of contact with the exterior world. At the heart of this anthropized landscape lies an imperceptible acoustic phenomenon, one of resonance through the vibration of matter generated by these spaces of motorized transition. When we press our ear to the concrete walls or metal structures of bridges or interchanges, these become massive sonorous instruments played by unsuspecting motorists and passers-by. We are interested in the auscultation of the distinctive sonorities of these places of transition, in order to open up an interval of attention on a partially imperceptible sound reality.

The Uniqueness of the Mundane explores the imperceptible, transient and random language of sound uttered by the intermediary spaces of bridges and highway interchanges. With the help of custom-built microcontacts placed on their structures, we record the inaudible vibrations created by the moving vehicles. By using various microphones, we also capture the ambient sound landscape in each selected location. These transitional places have specific sound footprints inherent to their surfaces, their materiality, and their resonances fluctuate according to the flow of traffic. Through these roadway devices, we can pinpoint unsuspected sound interspaces that activate or redefine our acoustic perception of these architectures. The willingness of being dynamically attentive to the distinctive sound realities of our material world allows to experience in a unique way the apparent acoustic mundaneness of these transitional environments.

The Uniqueness of the Mundane is a sound installation created with materials from household architecture: wooden door, metal frame, glass shower door, Plexiglass, corrugated iron and neon lights. The formal organisation of the wood and metal surfaces suggests a minimalist geometry in a harmonic relationship with the audio segment of the work since the sound composition is transmitted through amplified tactile transducers placed behind the architectural elements. The idea is to re(play) the recorded and recomposed sound sources of the road infrastructures, by placing them in resonance inside another spacial, sculptural structure. We hear an acoustic microworld made up of delicate sounds, humming and various tones oscillating over the entirety of the installation where there is no beginning, no end. We intend to draw special attention to the alternative temporalities of the fluctuations of matter and to bring to life a sound cosmology, a system of complex vibrations self-regulated by the industrialization and expansion of habitable areas.

Exhibition

Group Exhibition
2018 Triennale Banlieue! Là où se prépare le futur, Maison des arts de Laval, Laval(QC) Canada (from July 29 to November 4)

Reviews

2018 SIROIS-ROULEAU, Dominique, « Triennale Banlieue!, Salle Alfred-Pellan, Maison des arts de Laval », Esse, publish online October 24
2018 MERCILLE, Charlotte, « Triennale Banlieue : vers la terre promise », Signé Laval, publish online October 22
2018 CLÉMENT, Éric, « Triennale Banlieue! La banlieue passée au crible », La Presse +, Montréal, édition du 18 août, section ARTS, écran 12, (Version PDF)
2018 LEBLANC, Benoit, « L’exposition «Banlieue» devient Triennale », Courrier de Laval, 15 août
2018 SABET, Aseman, « Les incontournables du mois d’août en arts visuels », Chronique radio à l’émission Nouvelle vague, Ici Radio Canada, 1 août

Sound Production Residency

Avatar, Quebec City (QC) Canada

Financial supports

La Maison des arts de Laval and Avatar

English translation

Kathryn Casault

Au jour d’aujourd’hui_As of today_2017-2018

Au jour d’aujourd’hui_As of today_2017-2018

Au jour d’aujourd’hui
2017-2018

Installation cinétique et sonore
Acrylique, aluminium, bois, barres DEL, système mécanique et électronique, haut-parleurs, amplificateurs, carte son, caisson de basse, ordinateur, filage
Dimensions variables

« Le visible ne suffit pas à comprendre ce qui est vu. Le visible ne s’interprète qu’en référence à l’invisible. » Pascal Quignard (in Sur l’image qui manque à nos jours, Arléa, 2014)

Au jour d’aujourd’hui est une œuvre composée d’une structure dont l’arrière montre une architecture chaotique et l’avant un espace plan ordonné et mesuré. Sur cette surface se déploie dans un mouvement circulaire bidirectionnel une constellation géométrique en état d’apesanteur; un système artificiel où les lignes, les formes, les couleurs et les sons se juxtaposent et se superposent.

À travers ce travail nous poursuivons nos explorations sur les phénomènes du temps et de l’espace en nous attardant au chiffre quatre qui fait d’abord référence à la quatrième dimension, puis à la figure élémentaire du carré qui est reproduite au nombre de quatre et déployée en quatre couleurs différentes. Cette recherche sur la méta-géométrie cinétique et sonore que nous approfondissons dans nos travaux récents s’inscrit dans une volonté de transformer les configurations de l’imaginaire, en jouant sur l’indétermination des effets perceptifs qui se déploient au fur et à mesure de l’observation. Cette tension entre rationalité et illusion s’attarde à l’incertitude d’un monde en reconfiguration constante.

Exposition

Individuelle
2018 Quatre x (t) quatre, Maison de la culture Frontenac (grande salle), Montréal (QC) Canada

Support financier

Conseil des arts et des lettres du Québec

As of today
2017-2018

Kinetic sound installation
Acrylic, aluminum, wood, LED bars, mechanical and electronic system, speakers, amplifiers, sound card, subwoofer, computer, wires
Dimensions variables

“The visible is not enough to understand what is seen. The visible can only be interpreted with reference to the invisible.” Pascal Quignard (in Sur l’image qui manque à nos jours, Arléa, 2014)

As Of Today is a work made up of a structure whose rear support shows an architectural chaos while its foreground is a well-ordered and measured space. On this front surface, a geometrical constellation in a state of weightlessness is unfurled in a bidirectional circular movement; an artificial system where lines, shapes, colours and sounds are juxtaposed and superposed.

Through this work we continue to explore the phenomenon of time and space while taking a closer look at the number four, first through its reference to the fourth dimension, then through the basic figure of the square that is reproduced four times and deployed in four different colours. The research on the kinetic and sound meta-geometry examined in recent works expresses our intent of transforming the configurations of imagination by playing on the indetermination of perceptual effects gradually unfolding throughout observation. This tension between rationality and illusion lingers on the uncertainty of a world in constant reconfiguration.

Exhibition

Solo
2018 Four x (t) four, Maison de la culture Frontenac, Montreal (QC) Canada

Financial support

Conseil des arts et des lettres du Québec

English translation

Kathryn Casault

Oscillations du quotidien I_Daily Waverings I_2015_2017

Oscillations du quotidien I_Daily Waverings I_2015_2017

Oscillations du quotidien I
2015-2017

Installation cinétique et sonore
Triangles en acrylique, fibre de verre, bois, métal, moteurs pas-à-pas, capteur infrarouge, capteurs d’inductance, électronique, haut-parleurs
Dimensions variables

« L’espace est du présent visible. Le temps est de l’espace qui s’ébranle et devient avenir ou passé. L’espace, c’est du temps étendu, du temps horizontal; le temps, c’est de l’espace à pic, de l’espace vertical. L’espace, c’est du temps qui dure; le temps, de l’espace qui fuit » Maurice Maeterlinck, La vie de l’espace

Oscillations du quotidien I, est une œuvre murale constituée d’éléments en mouvement qui composent et décomposent des figures géométriques à un rythme plus ou moins lent. Elle est entre autres inspirée par l’ouvrage Flatland: A romance of many dimensions écrit en 1884 par Edwin A. Abbott. Il s’agit d’une fiction philosophique, politique et mathématique où l’auteur donne vie aux dimensions géométriques : le point, la ligne, le carré, le triangle et le cercle. Cette allégorie sociale aux caractères géométriques s’attarde aux limites physiques et conceptuelles de la perception humaine et suggère que les objets tridimensionnels qui nous entourent comportent une réalité spatiale supérieure quadridimensionnelle.

Le territoire sonore d’Oscillations du quotidien I résulte de la captation en temps réel des mouvements de moteurs et de leurs temps de rotation. Des capteurs d’inductance placés sur chacun des moteurs captent les champs magnétiques de ceux-ci et nous permettent d’entendre leurs oscillations électriques. Les sons modulent grâce aux changements de vitesse des moteurs. Les différents condensateurs placés sur chacun d’eux font en même temps varier la hauteur des fréquences vibratoires audibles.

Expositions

Individuelle
2018 Ni tout à fait mêmes, ni tout à fait autres, Maison de la culture Mont-Royal, Montréal (Québec) Canada (18 janvier au 25 février)
2016 Galerie ELLEPHANT, Montréal (Québec) Canada (7 mai-10 juin)
Biennale Internationale d’Art Numérique (BIAN)

Périodiques — Web

2018 DELGADO, Jérôme, « Géométries mouvantes », Le Devoir, Montréal, les samedi 17 et dimanche 18 février, p. 17
2017 ÉCHO — SILENCE, portfolio, SABORD no 107, été 2017, Trois-Rivière, pp.
2016 Sonic Field, 22 septembre 2016
2016 PILON, Louis-Philippe, « 5 activités pour profiter pleinement du Printemps numérique », Nightlife.ca, 12 avril
2016 KNOWLER, Adrian, « Highlights of the 2016 Digital Spring festival », Cult MTL, 31 mars
2016 HOUDASSINE, Ismaël, « La Biennale internationale d’art numérique annonce une partie de sa programmation », Le Huffington Post Québec, 29 mars

Collaborateur

Patrice Coulombe > programmeur

Support financier

Conseil des arts du Canada

Daily Waverings I
2015-2017

Kinetic sound installation
Acrylic triangles, fiber glass, wood, metal, stepper motors, infrared sensor, inductance sensors, electronic, speakers
Variable dimensions

Daily Waverings I, is a mural with mobile components that construct and deconstruct geometric figures in more or less slow rhythm. It is mainly inspired by Flatland: A romance of many dimensions, written by Edwin A. Abbott in 1884. It is a philosophical, political and mathematical fictional novella in which the author brings to life geometric figures: point, line, square, circle and triangle. This two-dimensional social allegory examines the physical and conceptual limits of human perception and suggests that everyday three-dimensional objects have a superior four-dimensional spatial reality.

The sound landscape of Daily Waverings I is the result of the live capture of the motors’ movements and of their rotational speed. Inductance sensors placed on each motor pick up their magnetic fields and translate into sound their electrical oscillations. This sound is modulated by the motors’ speed variations. Various capacitors placed on each motor also produce pitch variations of the vibratory audio frequencies.

Exhibitions

Solo
2018 Ni tout à fait mêmes, ni tout à fait autres, Maison de la culture Mont-Royal, Montreal (Quebec) Canada (January 25 to February 25)
2016 ELLEPHANT Gallery, Montreal (Quebec) Canada (May 7-June 10)
International Digital Art Biennal (BIAN)

Reviews — Web

2018 DELGADO, Jérôme, « Géométries mouvantes », Le Devoir, Montreal, February Saturday 17 and Sunday, p. 17
2017 ÉCHO — SILENCE, portfolio , SABORD no 107, Summer 2017, Trois-Rivière, pp.
2016 Sonic Field, September 22 2016
2016 PILON, Louis-Philippe, « 5 activités pour profiter pleinement du Printemps numérique », Nightlife.ca, April 12
2016 KNOWLER, Adrian, « Highlights of the 2016 Digital Spring festival », Cult MTL, March 31
2016 HOUDASSINE, Ismaël, « La Biennale internationale d’art numérique annonce une partie de sa programmation », Le Huffington Post Québec, March 29

Collaborator

Patrice Coulombe > programmer

English Translation

Kathryn Casault

Financial support

Canada Council for the Arts

Un dehors avec un dedans en dedans III_An outside with an inside inside III_2017

Un dehors avec un dedans en dedans III_An outside with an inside inside III_2017

Un dehors avec un dedans en dedans III
2017

Sculpture murale cinétique
Boîtes de carton, contreplaqué russe, MDF, laque claire, équerres, aluminium, moteurs, électronique, alimentation
76,2 cm (hauteur) x 162,56 cm (largeur) x 16 cm (profondeur)

Un dehors avec un dedans en dedans I est une œuvre cinétique murale découlant de nos recherches sur les phénomènes du temps et de l’abstraction de l’espace. Il s’agit d’une organisation de lignes et de figures géométriques asymétriques qui se superposent et glissent les une sur les autres. Cette succession de formes spatiales se [re]configurant à travers la temporalité de l’œuvre suggère des volumes virtuels qui se déploient à l’infini.

Grâce à la transparence, à la superposition et par la métamorphose constante qui les anime, ces figures évoquent ainsi la modulation des territoires, les relations entre le visible et l’invisible, l’apparition et la disparition. Cette tension entre la construction de l’espace et son inévitable dessaisissement nous dépossède d’une emprise sur le réel.

Exposition et Foires d’art contemporain

2017 Focus : nouveaux médias et art cinétique, Galerie ELLEPHANT, Montréal (Québec) Canada
2017 ART TORONTO, Metro Toronto Convention Centre, Toronto (Ontario) Canada
2017 PAPIER 17, représenté par la galerie ELLEPHANT, Montréal (QC) Canada

Collection

PADORAC (Plan d’acquisition d’œuvres d’art du réseau Accès culture), Collection municipale de la ville de Montréal, Montréal (Québec)

An outside with an inside inside III
2017

kinetic wall sculpture
Cardboard boxes, russian plywood, MDF, clear lacquer, plexiglas triangles, aluminum, motors, electronics, power supply
30” (height) x 64” (width) x 6 3/4” (depth)

An outside with an inside inside III is a kinetic wall structure stemming from our research on the phenomenon of time and the abstraction of space. It consists of an organisation of asymmetric lines and geometrical figures that are superimposed and glide on one another. This succession of three-dimensional shapes [re]configuring themselves across the work’s temporality conjures up virtual volumes spreading out endlessly.

Transparent, stratified, in unceasing metamorphosis, these figures suggest the modulation of territories, the relationships between the visible and the invisible, the surfacing and the vanishing. The tension between the construction of space and its unavoidable divestment strips us of our grasp on reality.

Exhibition and Art Fairs

2017 Focus : nouveaux médias et art cinétique, Galerie ELLEPHANT, Montreal (Quebec) Canada
2017 ART TORONTO, Metro Toronto Convention Centre, Toronto (Ontario) Canada
2017 PAPIER 17, represented by ELLEPHANT Gallery, Montreal (QC) Canada

Collection

PADORAC (Plan d’acquisition d’œuvres d’art du réseau Accès culture), Municipal Collection of the City of Montreal, Montreal (Quebec)

English Translation

Kathryn Casault

Un dehors avec un dedans en dedans I_An outside with an inside inside I_2016

Un dehors avec un dedans en dedans I_An outside with an inside inside I_2016

Un dehors avec un dedans en dedans I (UDAUDEDI)
2016

Sculpture murale cinétique
Rapporteur d’angles à disque, métal, fibre de verre, moteurs, MDF laqué, électroniques, alimentation
144,5 cm (hauteur) x 152,4 cm (largeur) x 16 cm (profondeur)

Un dehors avec un dedans en dedans I
est une œuvre cinétique murale découlant de nos recherches sur les phénomènes du temps et de l’abstraction de l’espace. Il s’agit d’une organisation de lignes et de figures géométriques asymétriques qui se superposent et glissent les une sur les autres. Cette succession de formes spatiales se [re]configurant à travers la temporalité de l’œuvre suggère des volumes virtuels qui se déploient à l’infini.

Grâce à la transparence, à la superposition et par la métamorphose constante qui les anime, ces figures évoquent ainsi la modulation des territoires, les relations entre le visible et l’invisible, l’apparition et la disparition. Cette tension entre la construction de l’espace et son inévitable dessaisissement nous dépossède d’une emprise sur le réel.

Expositions de groupe

2018 À un moment donné, dans un lieu précis, Ma Musée d’art, Rouyn-Noranda (Québec) Canada. Commissaire : Éric Mattson
2017 HORS DU TEMPS, Galerie ELLEPHANT, Montréal (Québec) Canada
2016 Red Bull Music Academy, commissaires : Melissa Matos et Emmanuel Mauriès-Rinfret, Centre PHI, Montréal (Québec) Canada
2016 ART TORONTO, Metro Toronto Convention Center, Toronto (Ontario) Canada
2016 AVANT-PREMIÈRE, galerie ELLEPHANT, Montréal (Québec) Canada

Web

2016 TOUSIGNANT, Isa, « 10 Montréal art stars we loved at the Red Bull Music Academy »
2016 BOYCE, Maryse, « Incursion design dans la bulle créative de la Red Bull Music Academy », Baron Mag

Collection privée

Un dehors avec un dedans en dedans II, Toronto (Ontario) Canada

An outside with an inside inside I (AOWAIII)
2016

kinetic wall sculpture
Protractors, metal, fiberglass, motors, lacquered MDF, electronic, power supply
56 3/4″ (height) x 60″ (width) x 6 1/4″ (depth)

Group Exhibitions

2018 At a given time, in a specific place, Ma Musée d’art, Rouyn-Noranda (Quebec) Canada. Curator: Éric Mattson — February 23 to April 30
2017 Outside of Time, ELLEPHANT Gallery, Quebec (Québec) Canada
2016 Red Bull Music Academy, curators: Melissa Matos et Emmanuel Mauriès-Rinfret, PHI Center, Montreal (Quebec) Canada
2016 ART TORONTO, Metro Toronto Convention Center, Toronto (Ontario) Canada
2016 PREVIEW, ELLEPHANT gallery, Montreal (Quebec) Canada

Reviews

2016 TOUSIGNANT, Isa, « 10 Montréal art stars we loved at the Red Bull Music Academy »
2016 BOYCE, Maryse, « Incursion design dans la bulle créative de la Red Bull Music Academy », Baron Mag

Private collection

An outside with an inside inside II, Toronto (Ontario) Canada

English Translation

Kathryn Casault

Oscillations du quotidien II_Daily Waverings II_2016

Oscillations du quotidien II_Daily Waverings II_2016

Oscillations du quotidien II
2016

Installation cinétique et sonore
Roue de bicycle, objets choisis, bois, tôle ondulée, moteur à pas, électronique, haut-parleurs, fils
51 x 244 x 122 cm

« L’espace est du présent visible. Le temps est de l’espace qui s’ébranle et devient avenir ou passé. L’espace, c’est du temps étendu, du temps horizontal; le temps, c’est de l’espace à pic, de l’espace vertical. L’espace, c’est du temps qui dure; le temps, de l’espace qui fuit » Maurice Maeterlinck, La vie de l’espace

Oscillations du quotidien II, est une sculpture cinétique et sonore qui a pour point de départ l’énigme du Temps zéro et le temps de Planck. Le temps de Planck est défini comme la plus petite mesure temporelle 10-43 secondes. Il est ce moment singulier qui aurait présidé à l’apparition de l’espace, du temps et de la matière. Un bord temporel de 13,7 milliards d’années marquant une durée passée finie. Le temps zéro serait la limite de notre connaissance : au-delà de cette limite, les concepts d’espace-temps continu à quatre dimensions sont caducs. Ce qui suscite notre intérêt dans cette histoire du temps, c’est qu’il n’y a pas de début, mais seulement un horizon infini où les concepts du temps et de la matière nous échappent. Une terra incognita sur le territoire du temps.

Oscillations du quotidien II est composé d’objets ready-made (tiges de cannes à pêche, ressorts de portes, marrettes) et d’éléments construits en bois. Il s’agit d’un cône temporel tournant lentement sur lui-même sur une structure de bois et de tôles ondulées déposée au sol. Par le roulement de la mécanique, les tiges s’entremêlent et accumulent une tension qui finit par se relâcher en un mouvement sec et bruyant. Des microcontacts placés sur les tôles ondulées captent les sonorités subtiles générées par les tiges légèrement animées pour ensuite les amplifier et les diffuser par des haut-parleurs intégrés à la sculpture.

Exposition

Individuelle
2016 ELLEPHANT, Montréal (Québec) Canada (7 mai-10 juin)
Commissaire : Christine Redfern
Biennale Internationale d’Art Numérique (BIAN)

Périodiques — Web

2017 ÉCHO — SILENCE, portfolio , SABORD no 107, été 2017, Trois-Rivière, pp.
2017 LUDOVICO, Alessandro, « Daily Waverings II », Neural Magazine no 55, p. 18
2016 PILON, Louis-Philippe, « 5 activités pour profiter pleinement du Printemps numérique », Nightlife.ca, 12 avril
2016 KNOWLER, Adrian, « Highlights of the 2016 Digital Spring festival », Cult MTL, 31 mars
2016 HOUDASSINE, Ismaël, « La Biennale internationale d’art numérique annonce une partie de sa programmation », Le Huffington Post Québec, 29 mars

Collaborateurs

Patrice Coulombe > programmation Arduino
Sylvain Letarte > ébéniste

Support financier

Conseil des arts du Canada

Daily Waverings II
2016

Kinetic sound installation
Bicycle wheel, chosen objects, wood, metal, stepper motor, electronic, speakers, wires
20″ x 8′ x 4′

Daily Waverings II, is a kinetic and sound sculpture originating from the Zero time enigma and Planck time. The Planck time is defined as the smallest temporal unit. It is considered as the singular moment presiding over the birth of space, time and matter. A temporal barrier of 13.7 billion years that marks a finite past. Zero time is viewed as the limit of human knowledge; beyond it, concepts of four-dimensional space-time continuum are null and void. This question of time intrigues us: there is no beginning, only an infinite horizon where the concepts of time and matter escape us. A terra incognita on the landscape of time.

Daily Waverings II consists of ready-made objects, (fishing rods, door springs, bicycle wheel, wire connectors), and wooden components. It is a temporal cone slowly rotating on itself mounted on a wood and waved metal sheet structure resting on the floor. The mechanism’s rotation causes the rods to intermingle and accumulate tension that is released in a sudden and loud movement. Contact microphones placed on the metal sheet register the subtle tonal sonorities generated by the slight rotations of the rods, then amplified and transmitted by loudspeakers integrated to the sculpture.

Exhibition

Solo
2016  ELLEPHANT, Montreal (Quebec) Canada (May 7-June 10)
Curator: Christine Redfern
International Digital Art Biennal (BIAN)

Reviews — Web

2017 ÉCHO — SILENCE, portfolio , SABORD no 107, Summer 2017, Trois-Rivière, pp.
2017 LUDOVICO, Alessandro, « Daily Waverings II », Neural Magazine n˚55, p. 18
2016 PILON, Louis-Philippe, « 5 activités pour profiter pleinement du Printemps numérique », Nightlife.ca, April 12
2016 KNOWLER, Adrian, « Highlights of the 2016 Digital Spring festival », Cult MTL, March 31
2016 HOUDASSINE, Ismaël, « La Biennale internationale d’art numérique annonce une partie de sa programmation », Le Huffington Post Québec, March 29

Collaborators

Patrice Coulombe > Arduino programming
Sylvain Letarte > Woodworker

English Translation

Kathryn Casault

Financial support

Canada Council for the Arts